500 porte-monnaie au GITEX Africa.
Pas perdus : placés. Dans les allées, sur les chaises, près des stands du GITEX Africa, 500 porte-monnaie avec un billet de 200 DH qui dépasse. Ceux qui les ramassaient pensaient que c'était leur jour de chance.

Le point de départ.
Au GITEX Africa, des centaines d'exposants se battent pour quelques secondes d'attention : stands, kakémonos, stylos et goodies à logo. Nous voulions exister sur le salon sans louer de stand, et rester dans la mémoire des visiteurs bien après.
Le message.
« Bsehtek lbeztam, w bsehtek −50 %. »
On ramasse le porte-monnaie avec le sourire de celui qui a de la chance. On l'ouvre : un mème vous attend. On tire le billet : c'est un flyer, avec −50 % sur les trois premiers mois d'accompagnement neuromarketing.
Pourquoi ça marche.
On n'a pas loué un stand. On n'a pas distribué des stylos avec un logo dessus. On a créé une émotion.
La récompense
Un porte-monnaie avec un billet qui dépasse : le cerveau anticipe un gain, l’attention est totale.
Le rire
Le mème à l’intérieur casse la tension et fait rire. L’émotion positive s’attache à la marque.
L'offre
Le billet devient flyer : la curiosité se transforme en offre concrète, au moment où l’attention est maximale.
Sur le terrain.
De l'idée à la rue : chaque détail compte pour que la surprise fonctionne.
Les porte-monnaie
500 porte-monnaie préparés, chacun avec un faux billet de 200 DH qui dépasse.
Le placement
Dans les allées, sur les chaises, près des stands : partout où les visiteurs passent.
La distribution en direct
Une partie remise en main propre, face aux visiteurs, pour vivre chaque réaction.
Le contact
Le billet-flyer donne le numéro et un QR code : le téléphone n’a pas arrêté de sonner de la journée.
Parce que c'est ça, le marketing qui convertit : une émotion d'abord, une offre ensuite.


